bla-bla

Arrêter ses études pour faire ce que l’on aime

Le saut dans le vide

Hellooo !

J’avais préparé cet article depuis assez longtemps, j’avais commencé à l’écrire en cours quand j’étais encore à PPA (école de communication) en octobre 2016. Je me suis dit que c’était le bon moment pour moi de vous le partager aujourd’hui, en changeant juste quelque chose : je vais vous tutoyer dans cet article. Déjà parce qu’il s’adresse majoritairement aux personnes de mon âge (sans offense pour les autres, évidemment). Puis je veux faire ça afin que ce post vous parle le plus possible, à chacun, et aussi pour faire un test pour mes prochains articles.

C’est parti !

Alors déjà je crois que je n’ai jamais vraiment parlé de mon parcours en entier sur le blog, donc c’est le bon moment pour le faire.
Commençons par le début, l’année où j’ai obtenu mon BAC. C’était en juillet 2015, après avoir choisi la filière ES (Economiques et Sociales) option Maths, j’ai réussi à avoir le BAC en frôlant la mention alors que les profs ne croyaient pas DU TOUT en moi. Ensuite vient la fameuse période d’APB, enfin elle commence déjà bien avant, mais c’est à partir du moment où l’on obtient son BAC que nos choix se concrétisent. J’avais demandé à intégrer notamment le DUT de Descartes mais je n’avais pas un « bon dossier ». F*CK.

J’ai donc été accepté dans mon dernier choix (c’était le 11e), à Saint-Quentin-en-Yvelines en fac de langues en LLCER (Licence Langues Civilisation et Relations Internationales) option EEI (Etudes Européennes et Internationales).  Je savais déjà que la fac ne me plairait pas, ni la filière d’ailleurs. J’y suis quand même allée, je me suis accrochée au tout début, j’ai beaucoup pris sur moi, mais je me suis rendue compte que je perdais plus mon temps qu’autre chose et ça me rendait profondément malheureuse de ne pas faire ce que je voulais. Je suis donc partie en décembre 2015, juste après les premiers partiels, que j’avais d’ailleurs réussis, enfin presque.

C’est à cette période que j’ai commencé à découvrir le développement personnel, période à laquelle ce domaine m’a été d’une grande aide car je perdais tous mes repères, je ne savais plus du tout quoi faire. J’ai pris un peu de temps pour moi, quelques mois, je faisais des CDD pour gagner un peu d’argent. Puis, à ce moment là, j’étais déjà pas mal intéressée pour partir à l’étranger. Je visais les Etats-Unis, comme d’habitud, mais je me suis finalement rabattue sur l’Angleterre, beaucoup moins loin, moins cher, moins galère et moins « risqué ». Au début je m’étais renseignée à fond pour aller vivre et travailler sur Londres mais ça m’a vite découragé quand j’ai vu le prix des loyers et que l’argent que j’allais gagner grâce à ma paie allait partir pour la majorité dedans.

J’ai donc choisi l’option de fille au pair, après avoir contacté une agence, le temps de faire les dossiers etc, je suis partie début juillet 2016 là-bas, j’étais dans une petite ville située à à peu près 1h30 de Londres (alors qu’on m’avait dit même pas 45 min). J’y suis restée moins d’un mois car je n’ai pas accroché avec le job de fille au pair, ça ne me plaisait pas plus que ça. Je suis donc rentrée en France et j’ai eu tout le mois d’août pour réfléchir à ce que j’allais faire à la rentrée. J’ai rencontré des personnes qui m’ont conseillé d’aller à PPA (Pôle Paris Alternance), école de commerce en alternance. J’ai postulé, j’ai été prise et j’ai démarré mon cursus Bachelor Communication en alternance en octobre 2016. J’avais réussi à trouver une entreprise en alternance (agence de Relations Presse), mais elle ne me rémunérait pas assez et il fallait que je paie l’école, chose que je n’avais pas très bien compris en postulant.

J’ai décidé d’arrêter le cursus fin novembre 2016 pour deux raisons principales : le prix de l’école et le fait de m’être écoutée et d’en avoir conclus que je faisais une sorte de phobie scolaire qui remontait déjà à la seconde au lycée.

Maintenant ça va mieux, à côté de mes projets je trouve des petits jobs pour permettre de financer ce que je souhaite entreprendre par la suite.
Je compte me former en PNL, hypnose et aussi web-marketing. Je compte également déménager cette année et faire des petits voyages au début. A côté de ça, je compte agrandir mon blog, développer mon audience et mes stratégies de communication et ouvrir ma chaîne YouTube pour interviewer toutes les personnes qui m’inspirent.

Je me sens beaucoup mieux qu’avant et je sais que maintenant il n’y a pas que les études qui permettent de réussir, j’en suis convaincue. Certes, ça aide, mais si tu veux devenir un ou une autodidacte comme moi, tu peux aussi.

Ça c’était une fois de plus, juste l’introduction.

Maintenant parlons un peu plus des études. J’ai pleins d’amis qui font des études par dépit et qui se trouvent au fond du trou à seulement même pas 20 ans, je connais des personnes qui ont déjà fais des burn-out car ils rejettent ce qu’ils sont vraiment et ce qui les passionne. Ils ne prennent pas le temps de se poser les bonnes questions. Dans leur tête c’est les études, les études, les études. Et au-delà de ça, les étudiants en général sont de plus en plus malheureux dans leur vie, ils se réconfortent en se disant que ça ira mieux plus tard blablabla… Toujours la même rengaine, mais moi quand j’entends ça, sincèrement ça me fait un peu de la peine. C’est d’ailleurs pour ça que je tiens ce blog, au début c’était juste pour relater mes expériences et raconter comment je m’y prends pour sortir des sentiers battus et comment je fais pour sortir de ma zone de confort en tant que personne introvertie. Mais au final, ce blog c’est bien plus que ça, je veux pouvoir aider les autres personnes qui, comme moi, ont besoin de sortir de ce schéma traditionnel / conventionnel bien trop connu que je vais me retenir de citer (bon ok… le fameux métro-boulot-dodo) et casser les codes.

Désolée mais je le répète, parce qu’on a qu’une vie et qu’il faut savoir en profiter et mettre toute son énergie et son âme dans ce qui nous passionne le plus.

Cela peut paraître encore une fois comme un discours très gnangnan, je vis dans un monde de Bisounours etc mais pour les gens qui adorent confronter les autres à la réalité en leur rappelant que la vraie vie n’est pas faite comme ça, je ne leur dirai qu’une chose : personne n’est à l’abri de mourir demain. Et même quand on leur dit ça, ils se disent qu’il y a peut-être une chance sur 100 pour qu’ils meurent tragiquement sans avoir été préparé, pourtant, ça arrive beaucoup plus vite qu’on ne le pense.

Alors, si je n’avais qu’un seul conseil à te donner c’est : vis MAINTENANT (ou jamais).

RESSOURCES (preuves à l’appui pour étayer mes arguments)

Le bonheur au travail, replay documentaire sur Arte

J’ai décidé de ne pas travailler

Se casser en toute sérénité

Faut-il avoir fait des études pour réussir

Faire des études pour réussir ? Contre-exemple de Mark Zuckerberg

Cours à distance, la solution alternative à la phobie scolaire

J’arrête mes études et je fais ce qui me passionne

Il n’y a rien qui dit : étude = réussite, en revanche c’est plutôt : l’humain = réussite (conclusion finale, très intéressante)

SOLUTIONS

Je viens d’avoir le bac, je fais quoi maintenant ? : conseils de Lyvia Débloque

Udacity : cours en ligne gratuits (MOOCs) pour apprendre des jobs du futur

Khan Academy : cours en ligne gratuits pour développer les compétences que tu veux

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20 réflexions au sujet de « Arrêter ses études pour faire ce que l’on aime »

  1. Aujourd’hui il est même handicapant de faire et réussir ses études! Ca nous enferme dans un carcan et il est difficile ensuite de s’en échapper.
    La prise de conscience n’est pas évidente mais lorsque le déclic arrive, c’est un moment très important de la vie. 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Handicapant je ne sais pas, mais il est certain qu’il est de plus en plus difficile de trouver un emploi même en étant diplômé…
      Et oui il est évident que prendre conscience de tout ça peut faire mal surtout au début, mais une fois qu’on a ouvert les yeux, on change et c’est pour devenir une meilleure de soi-même !

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  2. Article très intéressant car je m’y retrouve beaucoup dedans. En revanche je n’ai (et n’aurai) pas le courage de lâcher mes études. Je comprend tout à fait ton ressenti parce que j’ai fait une fac de droit et je ne m’épanouissait pas du tout, j’ai donc décidé après 4 ans de changer. Bon courage pour la suite , tant que l’on a la motivation on peut tout faire.

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    1. Merci ! Contente que cet article t’inspire 🙂
      C’est bien, déjà tu as décidé de changer de filière car ça ne te plaisait pas. Tu as su t’écouter, c’est le principal.
      Que fais-tu maintenant ?
      Oui comme on dit, « rien est impossible » 😉

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    1. On a un énorme point en commun alors 😉
      Ah oui ? Où habitais-tu ?
      Oui j’ai adoré cette courte histoire, il faudrait que je la relise régulièrement d’ailleurs pour me rappeler le message principal !
      Par contre je connaissais pas du tout Ian McDermott, merci pour cette jolie découverte !
      Merci à toi, je vais tout faire pour 🙂

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      1. J’ai vécu a Elancourt, j’ai étudié a Trappes, puis Versailles, Paris. On allait faire nos courses a Maurepas, St Quentin en Yvelines lorsque le grand centre a ouvert….
        J’ai eu une formation PNL en GB, et la responsable nous avait mentionne le nom de Ian McDermott car elle avait appris la PNL avec lui 😉
        Et oui, le « Who moved my cheese » on devrait le (re)lire plus souvent!!

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  3. Eloïse, il ne faut rien lâcher…Tu dois continuer en parallèle tes interviews car c’est un très bon domaine dans lequel tu peux t’épanouir en toute liberté.
    Bonne soirée.
    Tony

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  4. Bonjour
    Je te suis… Je suis pas de ta génération. Si on pouvait intégrer le cours de développement personnel au lycée se serait toppissime. Comme toi j’ai essayé plusieurs chemin après le bac sans réellement mettre mon désir ardent en avant… Il n’est jamais trop tard… Et franchement je dis de suivre son intuition, réaliser ces rêves les plus fous et on sera heureux…

    Aimé par 1 personne

    1. J’ai écris cet article en visant les personnes de ma génération car c’est le contexte dans lequel je suis la mieux placée pour donner mon avis, mais mon article est valable pour toutes les générations confondues.
      J’y pense souvent, voire tous les jours. J’ai hâte que la première école de développement personnel ouvre ses portes, j’espère que cela va se faire dans un futur proche !
      Le monde est en train de changer à vitesse grand V, il faut savoir évoluer à son rythme.
      Non il n’est jamais trop tard et une de mes devises préférées c’est qu’il vaut mieux avoir des remords que des regrets comme on dit 😉

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  5. Beaucoup d’énergie dans cet article. De la bonne énergie !!!
    Peu importe l’âge, on peut chercher encore sa voie ou changer de voie à n’importe quel moment de sa vie.
    Merci pour tout ce positif !

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    1. Merci à toi de laisser un commentaire déjà 🙂
      Totalement d’accord avec toi sur ce point. L’âge ne veut rien dire et on peut trouver sa propre voie à n’importe quel moment de notre vie, il suffit de suive ses intuitions (ce qui est loin d’être facile).
      Avec plaisir, à bientôt !

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    1. Salut Pauline, merci beaucoup pour ton commentaire ! Non ce n’est pas évident mais c’est challengeant et on apprend à se connaître en profondeur lorsque l’on sort des sentiers battus 🙂
      À très bientôt, bonne journée !

      Aimé par 1 personne

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