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The Chainsmokers au Zénith de Paris – Micode a testé pour toi

Il y a 1 mois, le 20 février dernier, Michaël alias Micode sur YouTube, a accepté mon invitation pour aller voir le concert de The Chainsmokers. Ayant beaucoup plus l’habitude de tourner des vidéos YouTube que d’écrire, je lui ai lancé le défi de rédiger un article sur heloitsmytree afin que vous observiez ses superbes talents d’écrivain. 

Il a donc décidé de te raconter son expérience, ci-dessous.

« Je ne vais jamais en concert, je suis pourtant mélomane, mais je ne vais pas en concert. Musicalement parlant, ma culture est totalement limitée et mes efforts pour explorer de nouveaux horizons se limitent à lancer une playlist sur Spotify.

Cette fois-ci, j’ai décidé d’accepter l’invitation. Un concert tous frais payé au Zénith de Paris, ça ne se refuse pas. Et puis, il fallait bien que j’en vois un au moins une fois dans ma vie tout de même, un étudiant qui n’est jamais allé à un concert, ce n’est pas sérieux.

The Chainsmokers-heloitsmytree-Micode

Alors, c’était comment ?

Tu l’auras compris, le retour que tu as ici est d’un amateurisme le plus complet, mes réactions et mes étonnements sont ceux d’un mec qui vient de se faire dépuceler musicalement. Peut-être que tous les concerts sont pareils et que je déblatère des banalités, à toi de juger.

De ce que j’ai compris, The Chainsmokers c’est de l’électro. Jusqu’ici, j’espère que je ne surprends personne (sinon, je ne sais pas trop ce que tu fais là).

The Chainsmokers-heloitsmytree-Micode

Avant le concert, le nom ne m’évoquait rien du tout. Ils ont quand même un clip comptabilisant plus de 2 milliards de vues, ça devait être des gens importants (je te l’ai dit, je suis un extraterrestre).

J’arrive donc avec un pote au parc de la Villette, là où le RDV est donné. Le Zénith est facile à trouver : on suit les fourmis, on slalome entre des flics qui s’écharpent avec des SDF et des vendeurs de places peu convaincants. Arrivés à l’entrée, on entre dans l’enceinte du bâtiment après approximativement 4 secondes de queue et un déodorant laissé à la sécurité (me demande pas pourquoi mon pote avait ça dans son sac, je ne suis pas responsable).

On monte aussitôt dans la salle. Première impression : c’est grand. Le Zénith est très grand, et il est plein à craquer. Concrètement, c’est foutu comme un théâtre grec, mais  de façon rectangulaire. Une salle géante où chacun fait face à la scène, avec une fosse au milieu. Je jette rapidement un coup d’oeil sur les gens. J’étais assez curieux de savoir quelle genre de population venait voir The Chainsmokers au Zénith de Paris.

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Tous mes potes m’avaient dit : “The Chainsmokers ? Il y aura tous les ados bobos de Paris”.

Ados ? Oui.

Bobos ? Peut-être bien.

Ce qui est sûr en tout cas c’est que ce sont des jeunes pour la majorité, beaucoup de lycéens, des étudiants, quelques parents (qui doivent soit accompagner leurs enfants, soit écouter de l’électro-house en secret). Et ça ne parle pas que français, loin de là !

J’ai failli sortir une vanne clichée après avoir jugé ces gens d’un regard supérieur, je me suis regardé, j’ai fermé ma gueule et on est allés s’asseoir tout en haut. Et puis c’était parti, on en a pris plein les oreilles pendant plus d’1h45. Je me suis très vite rendu compte que je connaissais certains titres, le contraire aurait été étonnant (presque scandaleux).

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Les basses ? Ça décoiffe, mais sans bouchons c’est tout de même largement supportable.

Le groupe ? Très bonne surprise honnêtement. Le chanteur est bon, pas trop tête à claque, le batteur est vraiment très chaud. On n’a pas trop l’impression d’écouter un son avec des mecs qui gesticulent en play-back. Ça change des concerts d’électro où le beatmaker appuie sur un bouton toutes les 30 secondes avec un air faussement inspiré.

Plutôt que la musique, c’est le spectacle qui m’a vraiment marqué. Les écrans/projections sont partout ! Fumée, canons à paillettes, batterie en feu (littéralement), c’est presque de la pyrotechnie.

Bref, leur motiondesigner doit bien s’amuser.

Est-ce que je regrette d’y être allé ? Certainement pas.

Est ce que j’y retournerai ? Oui, peut-être plus alcoolisé. »

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Merci à Sony et Live Nation pour cette opportunité et à Michaël pour la rédaction de cet article !

Michaël (étudiant et vidéaste)
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Kery James au théâtre : A Vif

Je suppose que le nom de Kery James ne t’est pas inconnu ? Mais, que sais-tu réellement de lui ? Kery J. est un poète et humaniste connu dans le milieu du rap depuis plus de 20 ans maintenant, notamment grâce à ses titres tels que : Lettre à la République, A l’ombre du show business ou encore Lettre à mon public. Et même si tu n’es pas trop rap, tu as sûrement (peut-être) déjà entendu le titre Désolé, un son qui est sorti suite au séisme survenu en 2010 à Haïti. Et bien, ce n’est autre que Kery James qui a composé cette chanson ! Et oui… 😉

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Mais attention, ça ce n’est que le début. En effet, le maître du rap conscient ne s’arrête pas là ! Pourquoi se cantonner au rap quand on pourrait explorer d’autres moyens d’expression et de communication qui nous permettrait de toucher un plus large public ? C’est comme ça que Kery James a atterri au théâtre.

Le spectacle A vif écrit par le rappeur et mis en scène par Jean-Pierre Baro, est à la base issu d’un scénario de film écrit par Kery James lui-même. Il met en scène un concours d’éloquence entre deux étudiants en droit autour de la question suivante « L’état est il seul responsable de la situation dans les banlieues ? ».

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Le premier protagoniste, maître Souleyman, est joué par Kery James. Il répond négativement à cette question en argumentant que toute personne EST responsable de sa propre vie, dans le sens où on ne doit pas être assisté, mais où on doit plutôt se battre. Certes on peut dénoncer, mais tout en gardant en tête qu’il faut rester actif et non en rejeter entièrement la faute sur l’état. Au contraire, maître Yann, interprété par Yannik Landrein, est lui issu d’un milieu aisé et affirme que l’État a provoqué cette situation à cause de ses actes dans le passé.

Ainsi, de nombreux arguments s’affrontent tout au long du spectacle, mais aucune réponse n’apparaît formellement.

D’une part, on se retrouve avec ce genre de questions :
× Qu’est-ce que l’éloquence ? Est-ce simplement le fait de parler avec les bons mots, de faire de longues phrases ou bien de se faire comprendre afin de faire passer une idée ? x Le but de ce genre de concours est-il de dire la vérité ou simplement de convaincre un public ?
× Doit-on croire tous les arguments étayés par les avocats ?
D’autre part, on a celles-ci :
× Comment répondre à la question lorsque l’État n’est pas clairement défini ? L’État serait donc une organisation ? Un groupe de personnes ? Un système ?

Ainsi, A vif ne donne pas de réponses à proprement parler et n’impose pas non plus son point de vue, mais préfère plutôt soulever de nombreuses pistes de réflexions.

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J’ai beaucoup aimé la représentation. Cela dit, ce qui m’a la plus impressionnée dans ce spectacle n’étaient ni les thèmes abordés, ni les décors, ni le jeu des acteurs, mais bel et bien le public. Dans la salle du théâtre national de Bretagne ce jeudi 25 janvier, on pouvait apercevoir aussi bien des retraités que des collégiens, des hommes que des femmes, des habitués des scènes de théâtre que d’autres qui s’y rendaient pour la première fois, qu’importe leur origine ou leurs milieux sociaux, nous étions tous réunis ce soir-là. C’est donc un pari réussi pour Kery James qui voulait à la fois emmener son public vers de nouveaux horizons, mais également toucher de nouvelles personnes.

Entrecoupé de chansons rappées par Kery James, le spectacle se termine sur la question « Les Français ont-ils les dirigeants qu’ils méritent ? » extrait de sa chanson aux 16 millions de vues Lettre à la république. Cette thématique de l’État et de la responsabilité est un thème récurrent chez Kery James, puisqu’on le retrouvait déjà dans son tout premier album « Si c’était à refaire ».

Kery James travaille déjà sur de nouveaux projets, mais tu peux toujours aller voir son spectacle toujours en tournée qui passera notamment à Lille, Marseille, Bagneux ou encore Toulon. Et si tu n’as pas la chance de pouvoir aller le voir, sache que le texte est retranscrit dans un livre en vente ici.

Un grand merci au TNB pour cette soirée !

Romane (photographe et vidéaste)

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Borderline or not ?

Borderline : mot anglais, signifie « cas-limite » ou « état-limite» selon le psychiatre américain Charles Hamilton Hugues. En résumé, « borderline » est un terme qui désigne l’angoisse d’un individu d’être abandonné. Celui-ci adopte alors un comportement impulsif ainsi qu’une instabilité émotionnelle, entre autre.

Borderline, c’est aussi le titre choisi, non sans humour,  par Victoria Monfort et Jeff Freza pour leur pièce de théâtre. Écrite par Jeff et mise en scène par Smaïn, tu peux aller la découvrir au Théâtre du Marais, plus d’infos à la fin de cet article.

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Il s’agit, là, de l’histoire d’un couple de trentenaires qui dépasse ses propres limites pour la bonne cause : L’amour. « Ni avec toi, ni sans toi », telle est la phrase qui résume à merveille ce que ce couple nous fait traverser pendant plus d’une heure, sur scène.

L’amour, l’amour, l’amour… un grand mot, n’est-ce pas ? Cette comédie qualifiée de dramatique, à la fois drôle et sarcastique, va te prouver que l’amour avec un grand A existe… avec toute la folie que cela engendre. Evidemment, dans cette pièce, il ne s’agit pas de tout prendre au pied de la lettre comme peuvent le faire Horn et Anna, les 2 personnages. Ce couple authentique te fera vivre, par son autodérision, un moment intense et riche en émotions.

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Un soir, Horn rentre à la maison et sort un magazine de son sac. Il lance un défi à Anna en voulant la faire participer à un jeu de rôles. Ce jeu a pour but de dévoiler ce qu’un couple amoureux dans la vraie vie doit être prêt à faire face pour avancer : braver les limites, casser la routine et montrer son amour de façon sincère à son ou sa partenaire. Seulement, cela va s’avérer être un exercice difficile qui va mettre ce couple à rude épreuve.

Entre réalité déformée et désillusions, tu ne sais plus que croire, ni qui croire. Tu es aussitôt plongé(e) dans une vraie scène de ménage. Parfois même à certains moments, tu en perds la raison en ne sachant plus si tu vis vraiment cette scène avec eux ou bien à leur place et si ce qu’ils se disent est vrai ou faux. Le jeu des comédiens est bluffant.

Heureusement, tout est bien qui finit bien, ce cocktail de sensations t’emmène vers une fin à la « happy ending » (promis, c’est mon seul spoil, si tu juges que ça en est un).

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Sur scène comme dans la vraie vie, on peut voir à quel point Victoria et Jeff sont complices, c’est d’ailleurs ce qui rend la comédie encore plus intense à mon goût et c’est sur ce clap de fin que la pièce se finit, ainsi que mon article.

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Tous les samedis à 17h30 et dimanches à 16h au Théâtre du Marais, prolongé jusqu’en mars ! Fonce 😉

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Camille Lellouche en vrai

Spectacle de Camille Lellouche en vrai #NoPDC

Avant de savoir que Camille Lellouche a un talent humoristique caché, c’est d’abord par le chant, sur la scène de « The Voice » en 2015, que je la découvre pour la première fois. C’est seulement un peu plus tard, dans la même année, que je la redécouvre par le biais de quelques vidéos d’humour qu’elle publie sur YouTube. A cette époque, et ce depuis 2014, elle s’amuse à créer une série de différents personnages tous aussi loufoques les uns que les autres, sortes de caricatures de personnes que nous rencontrons tous au moins une fois dans notre vie, portraits parfois pas si exagérés que cela. Franchement, rien qu’en voyant tout ça, j’en pleure déjà de rire.

Ses courtes vidéos qui durent généralement entre 1 et 3 minutes ne me laissent donc pas indifférente et me poussent à vraiment la suivre sur YouTube dans un premier temps, puis à partir de 2016 sur Snapchat et Instagram. Cette fille est juste énorme, elle est complètement barrée : pleine d’autodérision, elle n’a pas peur de se ridiculiser en interprétant des personnages avec les filtres Snapchat. Ainsi, quand j’apprends cette année qu’elle commence à monter sur scène et à faire des tournées partout en France, je me dis qu’il faut absolument que j’aille la voir car je sens qu’elle va mettre le feu sur scène !

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© Ludovic Savariello

Camille Lellouche

Et c’est comme par hasard que mi-octobre, je reçois un message d’Eloïse me demandant si je suis disponible un week end courant novembre pour…. aller voir Camille en vrai au théâtre de la Gaîté Montparnasse à Paris ! Of cooourse I am. Deux semaines plus tard, tout début novembre, elle m’annonce qu’elle a deux accréditations pour y aller, on bloque donc la date du dimanche 26 novembre à 19h30.

Arrivées au jour J, on se rejoint devant le théâtre. On n’attend pas longtemps avant de pénétrer dans l’enceinte. Il y a beaucoup de monde, l’ambiance est super festive, je sens que ça va être dingue ! Elo montre son invitation et on nous place à un rang réservé, 3 rangs devant la scène, s’il vous plaît 😉 (petite annecdote : j’avance au bout du rang, à côté d’une femme blonde et d’un homme; après m’être installée je tourne la tête et je comprends que cette femme en question s’avère être une actrice française connue : Anne Marivin de Bienvenue chez les Ch’tis… et bien, rien que ça ! Je vais donc passer tout le spectacle à côté de quelqu’un d’assez connu, c’est plutôt cool 🙂

anne-marivin-heloitsmytreeAnne Marivin

En attendant que le spectacle commence, j’aperçois autour de moi que la salle est complète. Nous sommes dans un vieux petit théâtre tout feutré de rouge, je suis mêlée entre excitation et stress à l’idée de voir Camille en vrai, je suis impatiente.

A 19h30, petite annonce pour rappeler aux spectateurs de bien couper leur téléphone, qu’il est interdit de filmer (ah, m**** j’aurai bien aimé…), bref c’est l’heure. Camille entre en scène sur une petite chorégraphie, encore plus belle que sur le net, et contrairement à ce qu’elle dit, non Camille tu ne fais pas partie de la catégorie des mi-moches ! C’est parti pour 1h30 de show : sketches, interactions avec le public et interprétations tirées de ses personnages qui prennent enfin vie sur scène : de la femme de Lenny en passant par Charlotte-Léonie, la bobo, une seule chose à dire : j’ADORE !

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Je n’ai pas arrêté de rire du début jusqu’à la fin. Surtout au moment où elle nous dévoile ce que veut dire son fameux slogan #NoPDC « pas de pattes de chameaux » alias pas de cameltoe et qu’elle lutte activement contre ce phénomène.

En tout cas, j’ai vraiment halluciné d’une chose pendant tout son spectacle. Je ne sais pas exactement à quoi elle carbure, mais c’est violent ahah. Toujours débordante d’énergie et souriante, son humour franc (à la Florence Foresti) et son talent pour le chant m’ont également bluffé. Un pur bonheur.

Le spectacle est malheureusement passé bien trop vite, on ne voit pas le temps passer. En toute objectivité, j’ai trouvé ça excellent. J’espère sincèrement qu’elle montera vite sur les planches des grandes scènes telles que le Palais des Sports, c’est tout le succès que je lui souhaite et qu’elle mérite. Cette fille est bourrée de talents, ses mises en scènes sont géniales. On sent qu’elle est vraiment faite pour ça. Une femme sans artifices, qui s’en fiche de se ridiculiser ou de « s’afficher » que ce soit dans la vraie vie ou sur les réseaux sociaux. Ça fait du bien de voir ça, surtout dans un monde où bon nombre de personnes n’osent même plus paraître authentiques, préférant prôner la superficialité à tout va plutôt que de s’accepter telles qu’elles sont…

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Pour mon premier spectacle, je peux te dire que je m’en souviendrai très longtemps ! A recommander à tous (entre amis, couple, famille, solo… peu importe, vas-y !)

Et toi, tu connais Camille Lellouche ? Quel(le) est ton humoriste préféré(e) ?

Laisse-nous ça dans les commentaires <3
Big up,
Marie
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J’ai testé le saut en parachute !

Faire un saut en parachute, ça donne quoi ?

Cette activité figure sur la bucketlist de nombreuses personnes et devines quoi ? Je l’ai fait !
Il se construit un tas de mythes, de rêves et de multiples interrogations autour du saut en parachute, c’est pour ça que j’ai décidé de t’en dire plus aujourd’hui !

× Première (fausse) idée reçue :

On entend souvent dire : « Sauter en parachute, ça fait peur ! »

Je dirai que ça dépend des gens. Personnellement, tellement mon excitation était élevée, je n’ai pas eu une once de peur. Bon, peut-être une demie-seconde effectivement, seulement lors du basculement de l’avion quand la porte s’est ouverte et que j’ai été propulsée en l’air. Si tu stresses, c’est encore plus drôle et gratifiant car tu-l’as-fait ! Ainsi, si tu es du genre à te dire « Je n’en suis pas capable » alors qu’au fond, tu en as tout de même envie, diminue cette pensée tout de suite et vas-y, fais-le, fonce !

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Pour te rassurer un peu ou pas, généralement le saut se fait à 4000m d’altitude (au-delà, on a besoin d’oxygène donc ce n’est pas possible). Tu parcours donc 4000m à la verticale dont 2500m en chute libre ! Lorsque tu es prête, tu bascules de l’avion puis tu tombes, tu tombes, tu tombes durant au moins 50 secondes pour finir par te balader dans le ciel pendant une dizaine de minutes.

Cris, souris, rigole ou juste reste silencieux-se : fais ce qu’il te plaît, mais surtout, profites pleinement du moment qui n’est vraiment pas si effrayant que ça, bien au contraire !

× Deuxième (fausse) idée reçue :

« Faire un saut en parachute coûte cher ! »

Oui, mais pas toujours. Le saut coûte souvent aux alentours de 300€, enfin ça dépend.

Si tu souhaites avoir un souvenir vidéo, comme je l’ai personnellement fais, il faut compter en moyenne 100€ supplémentaire (c’est une certaine somme, mais il faut penser à la personne qui te filme et qui va sauter avec toi pour te prendre en vidéo, il faut donc payer son matériel, sa place dans l’avion, le temps qu’il passe à monter la vidéo etc). Sincèrement, la vidéo te fait un SUPERBE souvenir (et permet aussi à tes parents et amis de voir ton saut en entier et de plus près, car lorsque tu sautes en parachute, ils ne voient qu’un petit point noir tomber du ciel, ce qui reste difficile à imaginer comme expérience d’un point de vue extérieur. J’ai aussi vu que dans d’autres pays, c’était moins cher, donc si tu as l’occasion de faire cette activité au cours d’un voyage par exemple, profites-en 😉

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Ensuite, je voulais évoquer avec toi les stages, qui sont certes plus chers mais sont plus avantageux si tu veux faire plus d’un saut. Tu fais 6 sauts pour généralement 1200-1400€. A la fin de la semaine, tu peux sauter seul(e) ! Tu auras également passé une superbe semaine avec d’autres stagiaires et emporté avec toi de très bons souvenirs.
Et puis pour les plus téméraires chez qui le saut en parachute s’est révélé être une vraie passion : bonne nouvelle ! Plus tu en fais, moins c’est cher ! Une fois que tu sais sauter seul, tu en as pour plus ou moins 40€ par saut. Tu peux même par la suite, être rémunéré en étant caméraman (et sauter en tandem avec des novices en étant accompagnateurs, mais il faut pour cela, avoir déjà effectué plus d’une centaine de sauts). Mais restons calme, d’abord il faut sauter une première fois.

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Donc oui, tout cela à un coût. Mais si tu compares simplement le coût d’un saut en parachute à quelques séances de shopping, 3 paires de baskets de marque, un ou plusieurs téléphones, ce que tu veux… ça équivaut bien plus qu’à la somme de 300 ou 400€. Il faut savoir faire la part des choses et te donner les moyens pour obtenir ce que tu veux vraiment. Personnellement, je bassine mes parents avec ça depuis toute petite, si bien qu’un jour, ça a marché ! Ils m’ont offert ça en guise de cadeau pour mon anniversaire, ce qui, soit dit en passant, est une excellente occasion pour offrir ce genre de cadeau !

× Dernière (vraie) idée reçue cette fois-ci : 

« Sauter, c’est vraiment génial ! »

100% d’accord ! Tout d’abord, le personnel t’accompagnant pour le saut est dans la plupart du temps, très sympa et à ton écoute. Et puis, tu voles ! Je dois quand même t’avouer quelque chose… pour être honnête, même si sauter la première fois est une expérience magique et sensationnelle, je m’attendais à un peu plus de sensations lors de la chute. Car en réalité, une fois le basculement hors de l’avion passé (qui est le meilleur moment selon moi), tout est à peu près normal.

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Tu as de l’air plein la figure mais tout est relativement calme et stable, j’avais même l’impression de faire face à une photo aérienne de la terre au-dessous de moi tellement les perspectives étaient réduites. Et une fois le parachute déplié (fais bien attention à ton t-shirt, crois-en mon expérience), tu peux même faire quelques tours et sortes de tourbillons si ton accompagnateur est sympa, et tu pourras même prendre les commandes ! En arrivant, tu es bel et bien chamboulée par ce que tu viens de vivre, mais le sourire est indissociable de ton visage à l’arrivée, et même quelques heures encore après.

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Petit conseil : Pense bien à mettre des vêtements qui te permettent de bouger facilement, qui ne partent pas dans tous les sens et qui ne vont pas te gêner que ce soit avec le baudrier ou pendant la chute. Pour les chaussures, à partir du moment où elles sont bien fermées, ça doit être bon, puis l’atterrissage n’est pas si violent que ça. Enfin, la différence de température ne m’a pas paru si flagrante, évite juste de sauter en t-shirt en octobre mais sinon, ne te fais pas de soucis pour ça.

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Pour conclure, si tu as l’occasion de vivre cette expérience, n’hésite pas une seule seconde ! Sauter si haut dans le vide est tout simplement un moment de pur bonheur, de plénitude et de LIBERTÉ absolue face à cette terre immense qui paraît en-dessous de tes pieds. Tu es porté(e) par l’air et rien d’autre, aucune compression autour de toi, c’est juste toi (et ton moniteur).

Je finirai donc par cette jolie citation :

« Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve » – Friedrich Hölderlin.

N’hésite pas à poser des questions dans les commentaires si tu en as, j’y répondrai avec plaisir (je ne suis pas une experte, mais je ferai de mon mieux) !

En espérant que cela a éveillé en toi l’envie de faire un saut ou d’accomplir autre chose de formidable !

A très bientôt,

Julie

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Bruno Major et Hervé au Pop Up du Label

CONCERT HERVE + BRUNO MAJOR

Il y a quelques jours, j’ai eu la chance de pouvoir assister au concert de Bruno Major au Pop Up du Label avec Elo. C’était exactement le 13 novembre dernier. Il y avait en première partie, un tout nouveau musicien, nommé Hervé. Moi qui ne suis pas une grande habituée des concerts, mon expérience se limitant à Nekfeu, The Pretty Reckless, les Insus plus quelques festivals ; c’était un véritable plaisir d’assister à un concert comme celui-ci, surtout en si petit comité.

Concert Bruno Major

Le Pop Up du Label m’était totalement inconnu (toute nouvelle parisienne que je suis) , mais ce fut une bonne découverte. Avec une déco très artistique dans le style DIY (le bar fait en palette de bois est juste sublime), c’est un lieu qui est très chaleureux et où on a facilement envie d’y rester une après-midi entière afin d’y déguster des cafés. C’est à l’étage que ce bar-restaurant est situé. Même si on a malheureusement pas pu le tester, ce qui est sur, c’est que la carte donnait envie ! C’est en bas que se trouve la salle de concert. Plutôt petite mais cosy, je dirais qu’elle a une capacité d’environ 150 personnes. Avec Elo, on a profité du temps qu’on avait à attendre avant le début du concert pour faire quelques photos au photobooth (gratuit !) qui se trouve dans la même salle. Ces photos m’ont été très utiles pour décorer mon appartement d’ailleurs (et oui Eloïse, je t’ai affiché sur mon mur, sorry not sorry… ;))

concert-Bruno-Major-photobooth

concert-Bruno-Major-photobooth

Maintenant, passons aux choses sérieuses : le concert. La première partie jouée par Hervé était une merveilleuse découverte. Tout comme moi, Hervé est un artiste breton évoluant petit à petit à Paris. Bien qu’un peu timide car ce n’était que son troisième concert, ça ne l’a pas empêché de réaliser une très bonne performance. Qualifiés de pop mélancolique, ses titres chantés en français mêlent des paroles plutôt tristes accompagnées d’une instru assez entraînante. Hervé sait comment nous transmettre des émotions. Encore tout nouveau dans ce domaine, en tout cas de ce que j’ai pu voir sur les réseaux sociaux, tu peux tout de même d’ores et déjà découvrir un de ses titres sur sa chaîne YouTube « Si elle me revient pas ». Mais cette situation n’est que temporaire, puisque son EP sortira début 2018. Sinon, si tu es breton (ou vraiment impatient), tu pourras le voir le 9 décembre à Rennes à l’occasion des bars en trans.

Hervé-musique

Après cette belle entrée en matière, on a enfin pu découvrir Bruno Major, un chanteur britannique, accompagnés de son batteur et son bassiste. Pour son premier concert en France, on peut dire qu’il a assuré. Auteur, compositeur et interprète, il nous transporte très loin avec ses ballades pop-folk romantiques. Et comment ne pas craquer pour son accent british lorsqu’il s’adresse au public en français ?

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concert-Bruno-Major

Ce que j’ai vraiment trouvé d’impressionnant, c’est son projet intitulé « A Song For Every Moon ». Durant un an, il s’est obligé à composer une musique par mois, le but étant d’écrire une chanson pour chaque lune. Il a ensuite réunit le tout dans un album sorti le 31 août dernier. Un projet ambitieux qui mérite d’être félicité !

Bruno-Major

Finalement, ce que je retiens de cette soirée c’est que c’était un concert intimiste, avec un plein de sincérité. Et après être tombées amoureuses d’à peu près tous les musiciens qui sont passés sur scène, nous sommes rentrées des étoiles pleins les yeux !

Encore merci à l’Agence Éphélide pour cette jolie opportunité !

Romane et Eloïse

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Marie s’infiltre, la nouvelle « Connasse » qui brise à nouveau tous les tabous

Marie s’infiltre sur scène

Le 8 novembre dernier, j’ai eu la chance d’assister au spectacle de l’humoriste qui incarne Marie s’infiltre sur YouTube.

Mais qui est cette Marie ?

D’abord découverte sur YouTube, comme la plupart des personnes qui la suivent aujourd’hui, puis likée sur Facebook, cette jeune femme à l’humour décalé et surtout franc, dénonce à la perfection les vrais clichés présents dans notre société actuelle. Elle ose exposer ouvertement les comportements et opinions des personnes qu’elle rencontre lorsqu’elle s’infiltre à des événements. Que ce soit meetings ou manifestations, elle adore se rendre à des événements qui sont pour la plupart du temps tantôt polémiques, tantôt controversés, tant qu’il y a matière à s’immiscer dans le mode de pensée et de vie de ses futures « victimes », elle fonce.

Son but ?

« Marie S’Infiltre partout, pour mieux révéler la RÉALITÉ COMIQUE qui se cache dans l’actualité! », comme elle l’explique si bien dans la description de sa chaîne YouTube.

Marie s’infiltre en boîte de nuit, au salon de l’agriculture, au Festival de Cannes (qui lui a d’ailleurs valu entre autre cet article), à la Manif pour Tous, à la FIAC ou encore à Pôle Emploi, bref Marie s’infiltre aime s’incruster partout où il y a débat.

Marie-snfiltre-salon-agriculture

Réunissant près d’1,4M de vues totales sur ses vidéos YouTube, comptant plus de 23K abonnés sur sa chaîne et quasiment 228K sur FB, Marie est a-du-lée. On l’aime ou on la déteste, ce qui compte, c’est que l’on parle d’elle.

Souvent comparée à la « Connasse », jeune femme libérée et sans tabou, interprétée par la jolie Camille Cottin, elles sont prêtes à tout pour briser les règles afin de pouvoir briller en société. Mais derrière tout ça se cachent des messages bien plus forts, comme Marie Benoliel le démontre dans son spectacle. Alors certes, même si je pense que certaines personnes prendront son one womanshow simplement à la rigolade, elle s’attaque à plusieurs sujets assez tabous tels que les clichés qui sont souvent montrés du doigt et dont on se moque à longueur de journée.

Marie-sinfiltre-trump

Ce que j’ai adoré, c’est qu’elle arrive à parler de politique, en passant par la religion tout en utilisant l’autodérision (surtout quand elle parle d’un sujet aussi sensible que la religion juive, dont elle est concernée). Elle arrive à traiter tous ces sujets avec une aisance certaine, sans en faire des affaires d’état pour autant et surtout, elle assume franchement d’en parler. Son personnage est chic, elle aime tout ce qui est bling-bling et clinquant, telle une vraie « bourgeoise du XVIe », le quartier où elle habite dans la vraie vie.

C’est donc pendant plus d’1h que l’humoriste enchaîne les situations aussi drôles que délirantes, accompagnée de son Jean-Ca (imaginaire). Cette Marie est décidément infatigable. Les gens dans la salle se marrent, on ne voit plus le temps passer. Elle fait même participer de temps à autre le public, toujours avec légèreté, enfin, SA légèreté. Marie s’infiltre est résolument loin d’être une femme délicate, mais elle est attachiante et c’est ce que les personnes aiment chez elle.

Marie est toujours là où on ne l’attend pas, nul besoin de se faire attendre, elle s’impose. Loin d’être prête à laisser tranquille le « peuple », elle nous réserve encore de nombreuses… infiltrations !

Marie-sinfiltre-burning-man

Tu peux donc retrouver Marie S’infiltre sur scène aux Théâtre Les Feux de la rampe tous les mercredis soirs à 20h.

 Et toi, tu connais Marie s’infiltre ?

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Paris Fashion Week, j’y étais ! Ma première expérience

La foule de curieux se presse devant les vitrines du musée Conti ouvert depuis 24h. J’échappe un instant aux mouvements de foule pour consulter mon portable. 4 messages plutôt importants.

Le texto d’une bonne amie qui vient dîner chez moi le soir-même retient mon attention : « Hey ! tu finis à quelle heure demain ? J’ai une accréd en plus pour un défilé de mode pour la fashion week à 15h30 ». Mon sang ne fait qu’un tour : la fashion week ? LA fashion week ?

Mes deux grandes sœurs ont toujours été fascinées par le domaine de la mode et constituaient des classeurs entiers de modèles de marques découpées dans des magazines féminins, j’ai été sensibilisée par ce biais, mais ne pensait pas que la possibilité offerte d’assister à un défilé serait aussi spontanée et impromptue.

Le soir au dîner, Eloïse m’explique comment elle a réussi à obtenir les invitations au défilé et me montre les mails envoyés : les nombreux mails en anglais, les tournures de phrases… Tout y est !

Nous ne réalisons pas complètement l’aventure qui nous attend le lendemain mais quelle impatience de savoir que la collection Printemps-Été 2018 de Valentin Yudashkin va nous être offerte en live !

Le grand jour arrivé, je vais à mon cours de Littérature américaine et apprend que mon cours magistral de l’après-midi est annulé, je vois ça comme un signe : même pas de mauvaise conscience ! Je file en direction de la gare et je sens lorsque le train démarre que l’aventure commence enfin.

Le temps de me mettre un coup de rouge à lèvre et de lire 4 chapitres de mon livre, le train est arrivé à la station Champ de Mars-Tour Eiffel. Je marche au soleil jusqu’au Palais de Tokyo où a lieu le défilé et j’attends 5 minutes. Je vois arriver Eloïse qui est toute apprêtée.

Nous nous regardons avec des petits sourires comme pour nous rassurer que tout va bien se passer, que nous allons rentrer tranquillement et assister sans problème à l’un des événements les plus attendus dans le milieu de la mode.

C’est exactement ce qui s’est passé par la suite, à un détail près : nous attendons un bon moment au début de la file d’attente grâce à l’avance anticipée. La partie pré-défilé est presque aussi intéressante que le défilé lui-même : en effet, les invités allant petit à petit prendre place dans la salle principale passent devant nous en arborant des tenues tantôt chics, tantôt très extravagantes ce qui donne presque l’impression d’assister à un bal costumé…

Des chaussures compensées à paillettes, des tenues mixant rétro et moderne, des looks girly-provocants, des longues robes comme au festival de Cannes… Un mélange de couleurs et de styles plutôt tape à l’œil !

C’est enfin à notre file de se diriger vers la salle. Celle-ci, étroite et d’une lumière tamisée, correspond parfaitement à ce qu’on peut voir à la télé ou dans les magazines : mais avec une atmosphère qu’on ne peut imaginer avant d’y être.

Les photographes se bousculent les places à l’extrémité du podium, les invités parlent tous assez fort et la salle est d’une longueur impressionnante. Le temps passe encore un peu, on se trouve chacune une place et soudain, les lumières s’éteignent, le podium s’illumine sous les projecteurs et une musique rythmée et de forte intensité remplit la salle.

Une à une, les jolies mannequins enchaînent les tenues et posent fièrement devant les photographes sous une tempête de flashs. Elles arrivent et repartent au rythme de la musique. La collection est splendide et a beaucoup de goûts, de belles couleurs et de jolis assemblements autant originaux que classes. Je suis absolument émerveillée par le fil rouge et la magie du spectacle, car oui : un défilé de mode est un véritable spectacle du début à la fin. Trop court, malheureusement. On se sent tellement transportées par le rythme et les tenues que la fin est forcément abrupte.

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défilé-Valentin-Yudashkin-ss-18© Imaxtree

Vidéo complète du défilé par Videopolis

Les invités partent très vite à la fin du défilé avec leurs cadeaux comme le veut la tradition de la haute couture. Cette fois, ce sont du shampoing et des soins espagnols de la marque « Orofluido » qui sont offerts dans d’élégants coffrets.

Huile-cheveux-Orofluido

Nous restons encore un moment avec Eloïse pour prendre quelques photos et repartons ensuite en reconnaissant quelques mannequins du défilé devant le Palais de Tokyo. La bouche de métro est certainement le retour à la réalité le plus brutal après avoir vécu ce genre d’expérience, mais il n’en demeure pas moins que ce souvenir restera profondément ancré en nous deux. Heureuse d’avoir partagé un tel moment avec elle, encore merci à elle ainsi qu’à l’attachée de presse qui nous a permises d’assister au défilé !

Juliette

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Climax Festival 2017 (3e édition), c’était dingue !

En septembre dernier, j’ai eu le plaisir de me rendre au Climax Festival qui s’est déroulé du 7 au 10 septembre, au sein de l’immense Parc Palmer à Cenon (en périphérie de Bordeaux). Ce festival qui m’était alors inconnu de nom, m’a tout de suite donné envie d’en savoir plus à son propos, surtout lorsque j’ai appris qu’il était engagé dans l’éco-mobilisation, c’est-à-dire en faveur de l’écologie ; notamment en amenant les gens à s’interroger entre autre sur l’impact qu’engendre notre alimentation sur le climat.

programmation-climax-festival

J’ai alors trouvé ce festival pile dans l’air du temps, étant donné les événements qui se déroulaient outre-Atlantique à cause de l’ouragan Irma qui frappait à ce même moment…

Ainsi, ce que j’ai apprécié avec Climax, c’est le thème abordé, qui tire la sonnette d’alarme sur un sujet bien plus important qu’on ne le pense. Et même si ce n’est « qu’un festival », surtout un festival parmi tant d’autres, je pense qu’il parvient tout de même à toucher et sensibiliser les festivaliers et les rallier à cette cause si profonde. Ah oui, je précise avant d’oublier que pour cette occasion, tous les stands style food-trucks etc. servaient tous de la nourriture végétarienne et pas mal de choses étaient vegan donc autant te dire que pour moi c’était le PA-RA-DIS !

foodtrucks-climax-festival.jpegCrédits photos © Rémi Bedora pour Climax

Selon moi, le véritable plus que j’ai noté et qui a fait la différence durant ces 4 jours, c’était les conférences qui étaient organisées chaque matin à l’Espace Darwin (situé de l’autre côté de la rive de Bordeaux, côté Rive Droite). Il y avait en effet pas mal de personnalités invitées (Audrey Pulvar, José Bové, Brigitte Gothière (présidente de L214) pour ne citer qu’elles), à parler de sujets qui traitaient autour du thème de l’écologie donc, mais aussi de la justice sociale, l’équité, la santé, l’agriculture et les conditions animales (sujet qui me touche d’autant plus).

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Je savais déjà qu’il y avait des festivals engagés comme les Solidays qui luttent contre le SIDA avec le Sidaction mais là, c’est à nouveau une jolie découverte pour moi.

Du jeudi au samedi soir se sont ainsi succédés autant de grosses têtes d’affiche comme Franz Ferdinand, The Kooks, La Femme, Kungs, Fakear, Bon entendeur, le $-Crew, que d’autres, un peu moins connus en France par exemple, mais tout aussi talentueux tel que Charles X (Gros coup de cœur ! Il me fait un peu penser au style de Jamie XX, un tout petit peu, genre niveau sonorité) ou bien Polo & Pan.

Charles X
Je t’avoue que j’ai essayé de faire de mon maximum pour assister à tous les concerts, mais comme il y avait 2 scènes et une autre (beaucoup plus petite), je n’ai pas pu voir tous les artistes. Mais bon, j’ai quand même réussi à assister à la plupart. D’ailleurs, je te mets les photos des principaux artistes que j’ai vus.

J’ai vraiment passé un superbe moment. J’ai pu rejoindre une amie sur place, que je m’étais faite lors de mon précédent séjour à Bordeaux. Elle s’appelle Laura, c’est une photographe très talentueuse. C’est d’ailleurs grâce à elle entre autre, que mon article est aussi joliment illustré. Elle m’a gentiment autorisé à lui emprunter quelques photos afin que tu puisses avoir un meilleur rendu de ce que j’ai pu vivre. C’est tout de même mieux avec des images non ? 😉

Alors, merci à elle ainsi qu’aux deux autres photographes presse !

ambiance-climax-festivalCrédits photos © Bastien Bonnarme pour Climax

ambiance-climax-festivalCrédits photos © Bastien Bonnarme pour Climax

Charles-X-climax-festivalCrédits photos © Bastien Bonnarme pour Climax

Paul-Kalkbrenner-climax-festivalCrédits photos © Bastien Bonnarme pour Climax

Pete-Doherty-climax-festivalCrédits photos © Bastien Bonnarme pour Climax

Pete-Doherty-climax-festivalCrédits photos © Laura Van Puymbroeck

The-Kooks-climax-festivalCrédits photos © Laura Van Puymbroeck

The-Kooks-climax-festivalCrédits photos © Bastien Bonnarme pour Climax

Franz-Ferdinand-climax-festivalCrédits photos © Laura Van Puymbroeck

Fakear-climax-festivalCrédits photos © Bastien Bonnarme pour Climax

Dernier détail qui était aussi pas mal et que j’avais envie de souligner, c’était que le festival avait mis en place sur son site le système cashless. Si tu ne sais pas ce que c’est, c’est tout simplement un système qui te permet de payer avec ton bracelet de festivalier(-ère) grâce à une puce qui se trouve à l’intérieur de celui-ci.

Connais-tu le Climax Festival ? Si oui, as-tu pu y aller cette année, ou aimerais-tu y aller l’année prochaine ?